
La Manufacture
Monaco, depuis 1976
Un laboratoire implanté dans la Principauté, au carrefour d’une région riche en matières premières et d’une tradition de travail des matières odorantes.
Une adresse plus jeune que la ville
22 ha
gagnés sur la mer entre 1966 et 1973
Fontvieille n’a pas toujours été là. Le quartier a été construit sur la mer, sur des fonds qui descendaient par endroits à quarante mètres, et il n’a pris sa forme actuelle qu’au début des années soixante-dix.
Samopar naît en 1976, trois ans après la fin des travaux, et c’est une façon de comprendre la maison : elle appartient à la génération d’entreprises d’un quartier conçu pour en accueillir. À Monaco, l’industrie n’a jamais été une survivance qu’on tolère — elle a eu un terrain fait pour elle.
Le siège de Fontvieille est publié au Journal de Monaco à chaque modification des statuts depuis les années quatre-vingt-dix, et c’est à cette adresse que l’organisme certificateur enregistre la société comme fabricant. Dans un métier où l’on confie sa formule à un tiers, cela se dit en un mot : la continuité.
50 ans, quatre temps
1966 — 1973
Avant la maison
Le quartier sort de l’eau
Fontvieille n’existe pas encore sous sa forme actuelle. Vingt-deux hectares sont gagnés sur la mer, par endroits sur des fonds de quarante mètres. La Principauté se donne un quartier d’industrie et de logement là où il n’y avait que de l’eau.
1976
Fondation
Parfums et cosmétiques
Samopar est créée à Monaco comme fabricant de parfums et de produits cosmétiques. C’est le métier d’origine, et il explique la façon dont la maison travaille encore les matières.
Années 1990
Élargissement
Le virage diététique
La société s’affirme dans un domaine plus précis : le secteur diététique et nutritionnel, à travers la création de compléments alimentaires. En 1998, l’objet social est étendu à la fabrication de produits cosmétiques, diététiques et de phytothérapie. Le savoir-faire des matières odorantes se transpose aux formes à avaler.
2026
50 ans
Façonnier sur quatre familles
Diététique, cosmétique, huiles essentielles et parfums, soit 28 formes galéniques, fabriqués à façon pour des professionnels qui distribuent sous leur propre marque.

Un laboratoire à Monaco n’est pas une curiosité
La Principauté compte une centaine d’industries et près de quatre mille salariés dans le secteur. Et le premier de ces secteurs, celui qui pèse près de la moitié des revenus industriels du pays, est la chimie-pharmacie-cosmétologie.
Autrement dit : le métier de Samopar n’est pas une exception locale, c’est le cœur de l’industrie monégasque. Un territoire de deux kilomètres carrés n’a pas la place de faire de la production de masse — il a fait le choix de la valeur ajoutée, des petites séries et du contrôle. C’est exactement la définition d’un façonnier.
Un pharmacien responsable
Notre pharmacien responsable supervise le processus de fabrication, du choix des ingrédients jusqu’au conditionnement final. Les matières premières sont sélectionnées auprès de producteurs, et les produits finis émanent de combinaisons établies par formule.
C’est une fonction interne, pas une prestation appelée au besoin. La différence se voit au moment où un dossier réglementaire doit être monté : la personne qui décide est dans le bâtiment.
À l’international
Depuis sa création, Samopar a développé des relations de partenariat en Europe — Allemagne, Angleterre, Espagne, France, Italie — et travaille également avec l’Afrique du Nord et l’Amérique latine.
Autant de destinations servies depuis une seule adresse : chacune a ses exigences de dossier, et c’est le même laboratoire qui les monte.